Faute dolosive et dispositif Girardin : on prend les mêmes et on recommence !

Droit des assurances
Faute dolosive
Note sous neuf arrêts du 4 avril 2024 de la deuxième chambre civile sur la faute dolosive en matière d’opérations de défiscalisation Girardin.
Published

May 15, 2024

Référence

« Faute dolosive et dispositif Girardin : on prend les mêmes et on recommence ! », Dalloz Actualité, 15 mai 2024, à propos de Cass. 2e civ., 4 avril 2024 (neuf arrêts), n° 22-20.267 ; n° 22-20.268 ; n° 22-20.269 ; n° 22-20.270 ; n° 22-20.271 ; n° 22-20.273 ; n° 22-20.274 ; n° 22-20.276 ; n° 22-20.272.

Résumé

Neuf décisions rendues le même jour reviennent sur la qualification de faute dolosive en matière d’opérations de défiscalisation Girardin. La Cour de cassation persiste dans sa lecture stricte de la faute dolosive, exigeant la conscience de l’inéluctabilité du dommage, et confirme l’exclusion de garantie sur ce fondement. La solution, déjà connue, est commentée dans son apport à la stabilisation de la frontière entre faute dolosive et faute intentionnelle, et dans ses conséquences pratiques pour les opérations de défiscalisation.

Mots-clés

Faute dolosive — Faute intentionnelle — Dispositif Girardin — Défiscalisation — Exclusion de garantie — Assurance de responsabilité civile